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  • Regard médiatique sur la relation entre sexe et religions : la leçon Suisse et le zoom sur l’Eglise Adventiste.

    bccef0547949eff443821b8635062c83.gifLa sexualité, sous son angle de l’éros, du plaisir, est souvent présentée comme opposée à la religion. Les églises seraient des espaces où l’on ne parle pas de sexe. Les positions y seraient figées et les évolutions inexistantes. Encore une fois il s’agit de préconceptions sur le religieux, surtout le religieux minoritaire de type évangélique. En ce sens, il faut saluer l’initiative d’Espace 2 la radio culturelle du réseau de la Radio Suisse Romande. Fabien Hunenberger, journaliste? vient de réaliser une série d’émissions au titre limpide : « Les Eglises et le sexe ». Occasion de voir comment la réputation quasi castratrice des églises s’est construite et surtout, comment celle-ci reste erronée en des points ou, à l’opposé? quelque peu méritée (rire).

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  • Joshua Himes : l’organisateur du mouvement millérite (de JL Chandler)

    b7f5bb63ad63e9f6d0b754ae035624a1.jpgAprès treize longues années de silence, en 1831, William Miller commence enfin à annoncer la nouvelle du retour du Christ. Il reçoit beaucoup d’invitations à prêcher mais c’est un homme seul. Son message est mal accueilli par les hommes d’église. Mais après la Panique de 1837 (une sévère dépression économique), les Américains perdent confiance dans la croyance populaire de l’imminence d’un millénaire de paix et de prospérité universelles. Les prix s’effondrent brutalement : de 42% entre 1839 et 1842. A partir de 1838, plusieurs pasteurs – notamment Josiah Litch et Charles Fitch - acceptent le message de Miller sur le retour du Christ.

    Pour ne pas créer de confusion dans l’esprit des lecteurs du blog, nous distinguerons désormais deux groupes d’adventistes. Ceux qui précèdent 1844, nous les nommerons les millérites. Nous appellerons leurs héritiers d’après 1844 les adventistes (du septième jour).

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