Combien êtes vous à avoir vu une affiche, un défilé, un film, un concert, un salon littéraire, une exposition… sur la commémoration de la journée internationale de commémoration des abolitions de l’Esclavage ? Ce n’est pas une surprise, même si c’est une mauvaise évidence. Deux raisons principales l’explique. La première est la responsabilité politique. Elle est évidente. La seconde est le syndrome de Stockholm émietté. Qu’est-ce ? Il s’agit de comportements, de croyances, de pratiques, de statuts, de rôles, de normes… en un mots d’attitudes orientées chez les descendants d’esclaves et surtout de leurs représentants qui contraignent le pouvoir politique à minorer la nécessité d’une participation constructive à une commémoration de l’esclavage.
Passée (quasi) inaperçue, la journée internationale de commémoration des abolitions de l’Esclavage en France. C’est aussi de la faute au syndrome de Stockholm émietté.
