L’approche de l’humain par la sociologie de la religion produit souvent des conclusions qui déroutent ceux qui restent enfermés dans une vision monochrome du Monde tel Alain Finkielkraut. Après avoir traité les antillais de fainéant, au mépris de l’évidence historique d’individus qui courbèrent l’échine sans un sou de salaire (Cf. à ce sujet la réponse de R. Confiant), monsieur Finkielkraut, profite de son auditoire grandissant pour de nouveau faire l’amalgame voulu, maitrisé et provocant entre antisémitisme et revendications noires en France.
-
-
Sexe et stratégies matrimoniale (II)
Dans une précédente note j’indiquais l’évolution de la relation au sexe au sein de l’Eglise Adventiste. Malgré quelques manques comme la formation des pasteurs à la question, indéniablement, comme dans l’ensemble de la société une pédagogie décomplexée a succédé aux tabous. Idem pour les stratégies matrimoniales. On arrive plus ou moins à saisir quelques logiques qui structurent, expliquent, en partie uniquement, le choix du conjoint au sein de l’Eglise Adventiste. C’est en ce sens que je parlais de stratégie. Entendons par là les raisons que se donnent les individus pour choisir un partenaire. C’est uniquement cela. En effet, dans l’Eglise Adventiste, comme le notait Béatrice en commentaire, il n’existe pas de rituel organisé et codifié dans le but unique de construire des couples. Ceci dit, il est important de noter que l’endogamie adventiste implique évidemment une forte reproduction sociale du groupe par la matrimonialité.