Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Historique

  • "Les Antilles, une voix originale" de Jean Hassenforder

    Couverture livre)002.jpgEcrire un livre impose de se demander en permanence comment il est reçu. Mon dernier livre Entre espérance et désespérance, pour enfin comprendre les Antilles n'échappe pas à la règle.
    Le livre traitre des Antilles dans l'actualité. Il ambitionne de donner des clés de lecture pour mieux comprendre les Antilles. L'histoire sociale, l'évolution musicale, l'actualité sociale ou encore la place du religieux sont des éléments fondamentaux pour cerner avec rigueur la société antillaise. Ce qui fait ciment entre les luttes sociales, la musique, l'expression politique et l'implication religieuse c'est la notion d'Espérance. Elle est le cœur Antillais. Les Antilles se projettent avec une singularité étonnante vers l'avenir et de façon positive. Jean Hassenforder dans la recension sur le site Témoins qu'il propose du livre l'a bien compris.
    n'échappe pas à la règle. Pour plusieurs raisons, mais principalement parce qu'il est à cheval sur plusieurs domaines et sujets.

    Lire la suite

  • La décennie la plus critique de l’adventisme par JL Chandler

    Vous le savez déjà mais je le rappelle rapidement. L'analyse de l'adventisme est pertinente que si on prend en compte l'histoire et les croyances du groupe à partir des travaux de chercheurs non adventistes et adventistes. L'avantage est d'avoir une vision globale. Nous allons continuer fort de cette position qui est loin d'être partagée dans le monde de la recherche. Le regard de JL Chandler est à ce titre intéressant. Adventiste, passionné de l'histoire et de la théologie adventiste Chandler intervient souvent sur le blog via des notes pour vous parler de l'histoire et de la théologie de l'église adventiste. L'un se comprend avec l'autre. Son regard, de l'intérieur est donc un élément de plus pour celui qui veut cumuler différentes sources pour comprendre l'adventisme. En ce sens, je vous livre trois notes de Chandler sur l'histoire de l'adventisme. D'autres notes sur ce thème sont disponibles sur le blog.

    Lire la suite

  • Le rapprochement des positions adventistes,(de JL Chandler)

    1706643694.jpg

    Le 30 août 1846, James White (à 25 ans) épouse Ellen Harmon (18 ans) devant Charles Harding, un juge de paix à Portland dans le Maine. On imaginerait cette cérémonie dans une chapelle ornée de fleurs, au son d’une marche nuptiale, mais ce n’est pas le cas. Ayant été expulsés de leurs congrégations d’origine, les millérites n’ont pas de bâtiments d’église. Ils se réunissent dans des maisons. Les nouveaux époux n’ont pas de lune de miel. Un luxe pour les gens de cette époque, surtout à la campagne, qui n’ont ni le temps ni l’argent de s’offrir un plaisir aussi agréable. Leur idylle et leur mariage n’ont pas été très romantiques mais James et Ellen s’aiment. « Elle a été ma couronne de joie », avouera t’il plus tard. « C’est le meilleur homme qui ait jamais marché dans des chaussures de cuir », dira t’elle longtemps après.

    Lire la suite

  • Joseph Bates : le vrai fondateur de l'adventisme sabbatiste (1/2 de JL Chandler)

    1523651125.jpgEn 1845, ceux qui formeront le courant adventiste sabbatiste ne se connaissent pas encore. Dispersés à travers la Nouvelle Angleterre, ils ne se sont jamais rencontrés. Hiram Edson et ses associés, qui ont découvert la doctrine de l’instruction du jugement, vivent dans l’état de New York. James White et Ellen Harmon, qui acceptent la doctrine des dons spirituels, habitent dans le Maine. La congrégation de Frederick Wheeler, qui observe le sabbat, se trouve au New Hamsphire. Un homme, et un seul, se chargera de rassembler tout ce beau petit monde. Il s’appelle Joseph Bates (1792-1872). Et il réside dans le Massachussetts. C’est le seul associé de William Miller qui fera partie du courant sabbatiste.

    Lire la suite

  • Dans la peau de l'historien de JL Chandler

    1210198473.JPGJ'ai toujours aimé l’histoire. Surtout les belles histoires. Je suppose que c’est mon coté voyageur, la curiosité de se promener à travers les cultures dans le temps et l’espace. Aussi lorsque Fabrice Desplan m’a proposé de brosser l’histoire de l’adventisme sur Sociologiser, j’ai accepté spontanément. Pour le plaisir de raconter l’histoire d’un groupe dans sa rencontre avec Dieu. Donc je le remercie.

    Lire la suite

  • Ellen White : une mission prophétique (2/2 de JL Chandler)

    7ecc3a5ec151dee2ac8df0a0b11124d5.jpgContrairement à ce qu’on pourrait penser, la plupart des Américains ne sont pas religieux quand Ellen Harmon commence son ministère en 1845. La Bible n’est pas lue, encore moins étudiée. Dans de nombreux secteurs du monde, elle est même interdite. D’un point de vue théiste, c’est une catastrophe : « Mon peuple périt faute de connaissance » (Osée 4.6). Au sein du christianisme, des idées non bibliques persistent. Un grand mouvement d’athéisme s’apprête à effacer la croyance en Dieu. La critique de la Bible la présente comme un livre de mythes et d’affabulations. La mission d’Ellen Harmon sera donc d’exalter Jésus-Christ et d’encourager l’étude de la Parole de Dieu.

    Lire la suite

  • Ellen White : la mission prophétique (1/2) de JL Chandler

     

    9c6b3edbf0a81bf0138fe1b3a8ba2c33.jpgAprès sa première vision en décembre 1844, Ellen Harmon lutte avec l’idée de communiquer des messages en public. Elle est jeune, pauvre et sa santé est précaire. La tuberculose ravage ses poumons. Elle a l’air d’une bonne candidate pour la tombe. C’est au-dessus de ses forces ! Jours et nuits, jusqu’à tard dans la soirée, elle supplie Dieu de placer le fardeau sur les épaules de quelqu’un d’autre. Elle redoute aussi de devenir fière comme certains hommes d’église dans le passé. Dans une vision vers la mi-janvier 1845, elle en discute avec un guide céleste : « Si je dois raconter ce que tu m’as montré, préserve-moi d’une exaltation déplacée ». Il lui fait la promesse : « Tes prières ont été entendues. Elles seront exaucées. Si le mal que tu crains te menace, Dieu étendra sa main pour te secourir. Par l’affliction, il t’attirera à lui et il préservera ton humilité. Présente fidèlement le message. Endure jusqu’à la fin et tu mangeras le fruit de l’arbre de la vie, tu boiras l’eau de la vie ».

     

    Lire la suite

  • Echange avec JL Chandler

    5feb1a5ffeaa04ddf2e94d5c41c08269.jpgDans le souci de mieux vous permettre de percevoir les enjeux de la saga historique que vous offre JL Chandler ici, voici, comme annoncé, un échange intégral que j’ai eu avec ce dernier, avec son accord. N’hésitez pas à intervenir en commentaire. Pourquoi vous présenter cet échange privé. Premièrement parce qu’il est une continuité des présentations de Chandler. Deuxièmement ils permettront de mettre en évidence les perceptions différentes de celles-ci. Vous verrez par exemple mes questionnements qui avaient pour but de centrer sur l’aspect scientifique. Mais bien plus, vous accéderez aux précisions de JL Chandler qui conduisent le lecteur à entrer de plein pied dans le travail de l’historien et son difficile aspect pédagogique qu’est la restitution concise et précise.

    Lire la suite

  • L’héritage prophétique des adventistes sabbatistes (de JL Chandler)

    1a03a67d42e1591bd5ae53bb4fd0b4c9.jpgAprès 1844, le millérisme éclate en trois courants adventistes : les spiritualistes, les albanistes et les sabbatistes. De loin le plus petit au départ, ce dernier groupe sera le seul vrai survivant du millérisme et  s’étendra même au monde entier. La raison de l’étonnante vitalité de l’Eglise adventiste du septième jour est essentiellement théologique. Car la grande différence est celle-ci : les autres courants délaissent certains aspects de l’héritage millérite alors que les sabbatistes le gardent inctact et bâtissent dessus.

    Lire la suite

  • Le millérisme éclaté (de JL Chandler)

    d0bcd133888befc22f08dc7860c00284.jpg1844 ! Quelle année ! Karl Marx écrit que la religion est « l’opium du peuple ». Charles Darwin confesse, à l’idée de lancer sa théorie de l’évolution, que c’est comme « avouer un meutre » (de qui ? de Dieu ?). Le désappointement du 22 octobre secouent les millérites comme une secousse sismique. (Pour les historiens théistes, la conjonction de ces évènements n’est pas fortuite). De nombreux millérites abandonnent toute espérance de la parousie ou retournent dans leurs anciennes congrégations. L’espérance du retour du Christ va t’elle survivre ? Ceux qui y restent attachés – 50 000 à 100 000 selon les sources de l’époque – éclatent en trois courants adventistes : les spiritualistes, les albanistes et les sabbatistes. Cette distinction est établie par les historiens car les concernés ne se sont pas donnés ces noms. Le mot « albaniste » est de mon invention.

    Lire la suite

  • Hiram Edson (de JL Chandler)

    0455d512f79620a2f2e8ec8cbad66f3f.gif

    Pourquoi Jésus n’est pas revenu le 22 octobre 1844 ? Croire en la parousie a t’il encore un sens ? Ces questions taraudent les millérites. Au lendemain du grand désappointement, des millérites rentrent à la maison, après avoir attendus et pleurés jusqu’à l’aube dans la ferme d’Hiram Edson, un méthodiste de Port Gibson dans l’état de New-York. Avant leur départ, Edson invite les traînards à le rejoindre dans un grenier pour un moment de prière. Il en ressort un peu plus tard avec la profonde impression que « la lumière serait apportée » à leurs interrogations et que « le désappointement serait expliqué ».

    Lire la suite

  • Le 22 octobre 1844 (de JL Chandler)

    6b03011ec7c2ea3c79e111cbd8b51c36.jpegLe mardi 22 octobre 1844, le jour se lève clair et brillant. De bonne heure, des millérites se réunissent sous un grand chapiteau à Rochester dans l’état de New-York pour prier et témoigner. Les orateurs utilisent des expressions telles que « les dernières heures du temps, les derniers moments de l’humanité, nous sommes aux portes de l’éternité ».

    Lire la suite

  • Willam Foy : le prophète millérite (de JL Chandler)

    026c704ec629123c6cda558eab6a0549.jpegEntre 1842 et 1844, l’attente du retour du Christ est à son paroxysme. Les millérites recherchent la date précise de la parousie. A contre-courant de cette quète enthousiaste, une voix fait entendre un message quelque peu différent : la foi en l’avènement de Jésus ne doit pas s’appuyer, et elle ne s’appuyera jamais, sur une date connue d’avance.

    « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. » (2 Pierre 3.10)

    « Quant au jour et à l’heure où cela se produira, personne ne les connaît, ni les anges du ciel, ni même le Fils ; personne, sauf le Père et lui seul... Tenez-vous donc en éveil, puisque vous ignorez quel jour votre Seigneur viendra. » (Matthieu 24.36, 42)

    Lire la suite

  • Samuel Snow fixe la date du retour du Christ (de JL Chandler)

    38b8418cd71707b3dc7aa5a2ebc36808.jpgA la surprise de tous les opposants, la proclamation millérite du retour du Christ repart de plus belle en été 1844. Les millérites découvrent brusquement que l’an zéro n’a jamais existé. Il faut donc ajouter une année à leurs calculs prophétiques :

    2300 – 457 = 1843 + 1 = 1844

    Ils situent le début des « 2300 soirs et matins » - 2300 ans – de Daniel 8.13 en 457 av. JC. Mais comme personne ne connait la date précise du décret du roi perse Artaxerxès, qui a été signée cette année là (Esdras 7.11-26), la fin du temps prophétique demeure à une date inconnue, située quelque part en 1844. Le Christ peut revenir à n’importe quel moment !  

    Lire la suite

  • CHARLES FITCH : Le séparatiste du mouvement adventiste (de JL Chandler)

    8a8fb6fc2fce8eed9759a48c78bd45bd.jpgLa chute de l’empire ottoman le 11 août 1840, correctement prédite par Josiah Litch en interprétant Apocalypse 9, provoque à la fois un sursaut d’intérêt du public pour les prophéties bibliques et un assaut frontal contre elles. Pour les uns, la rectitude des interprétations historicistes est confirmée. C’est la preuve réjouissante que le Christ va bientôt revenir triomphant sur les nuées du ciel. Pour les autres, furieux ou indifférents, c’est une illusion, une imposture qu’il faut stopper.

    Lire la suite