Sous la direction d’Elian Sempaire Etienne, l’ouvrage dont je viens de prendre possession, publié depuis quelques jours, est une monographie mémorielle qui reprend, à partir de données internes à l’Église adventiste du septième jour (SDA) les grandes progressions et enjeux de la SDA en Guadeloupe. Réalisé à la demande de l’Église adventiste de la Guadeloupe comme indiqué dès la première page, l’ouvrage consolide la mémoire adventiste. Il est le versant guadeloupéen de l’Adventisme à la Martinique de Jean Luc Chandler publié en 2003. D’ailleurs il s’en réfère souvent et épouse le même format.
1910 – 2010, un siècle d’adventisme en Guadeloupe reconstruit le regard de l’Église adventiste sur son histoire guadeloupéenne. De ce fait, il faut bien garder à l’esprit de par la commande et les contributions qu’il s’agit d’une mémoire. Je parle de mémoire au sens de Krzysztof Pomian, c’est-à-dire d’un domaine de l’histoire soumis à la sensibilité des acteurs sociaux. Il ne s’agit donc pas d’une construction scientifique globale et non orientée. En d’autres mots il est une première contribution significative pour l’écriture à venir d’une histoire, objectivée et scientifique de l’Église adventiste du septième jour en Guadeloupe. Là n’est pas un reproche car, le travail de mémoire réalisé ne s’est pas économisé de méthodes scientifiques. Entretiens, archives, enquêtes, les auteurs et surtout Elian Sempaire Etienne ont fait un travail titanesque. L’ouvrage est inédit et de nombreux points forts permettent de l’apprécier en attendant qu’il donne naissance à un prolongement scientifique. Je ferai quelques remarques rapides, des reproches qui j'espère seront reçues positivement et surtout je soulignerai (certes furtivement) la forte attente scientifique que suscite judicieusement Elianse Sempaire Etienne.
Neurochirurgien de renom, Ben Carson s’est un temps opposé à Donald Trump lors des primaires avant se rallier à ce dernier. Extrêmement conservateur, Ben Carson est un adventiste dont l’histoire ressemble à une succès Story américaine.


William Miller, réformateur leader du mouvement de réveil le millérisme est de toute évidence un meneur d'hommes. Lors de la guerre de sécession il s'est fait remarquer comme un soldat efficace face aux anglais. L'un des faits d'armes du capitaine Miller fut à la bataille de Plattsburg le 11 septembre 1814. Dans un rapport rédigé de sa main il écrit sa satisfaction d'être des 5500 soldats qui avaient mis en déroute 1 5000 anglais dont des généraux qui avaient vaincus Napoléon
Les critiques sur le film de Mel Gibson, dont l'engagement au sein du christianisme est connu oscillent entre l'admiration et le rejet. Globalement, les critiques reconnaissent l'évolution du travail de Gibson qui ne se contente plus de montrer les horreurs de la guerre. Pour l'analyste de l'Eglise adventiste du septième jour que je suis, des critiques de médias sont au mieux marquées d'ignorance ou au pire de mauvaise foi. C'est surprenant que des critiques ne se soient pas renseignées sur l'Eglise adventiste qui est en arrière fond du film avant d'y porter un avis influant.
L'appartenance de William Miller à la Franc-maçonnerie est souvent ignorée. Elle alimente dans la blogosphère des théories conspirationnistes sur l'Eglise adventiste du septième. Cependant l'appartenance de Miller à la Franc-maçonnerie et de leaders adventistes des premières heures doit être contextualisée.